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Ali Bey Naceri, président de l’Association des exportateur Algériens : «L’internationalisation des entreprises est une nécessité absolue»

Lundi 20 Mars 2017

Le président de l’Association nationale des exportateurs Algériens (ANEXAL), Ali Bey Naceri a considéré l’internationalisation des entreprises est nécessité absolue pour promouvoir les exportations algériennes hors-hydrocarbures.


S’exprimant hier sur les ondes de la radio nationale «Chaine III», le président de l’ANEXAL estime qu’ «on ne peut prétendre développer les exportations si nous continuons à rester confinés en Algérie ».
 
A cet effet, il a lancé un appel à la Banque d’Algérie afin d’autoriser les entreprises ayant des possibilités d’exporter à s’installer à l’étranger.
Pour illustrer ces propos, l’invité de la radio a rappelé que lors d’une récente rencontre avec des opérateurs économiques Nigériens à Niamey, ces derniers ont reproché à leurs homologues Algériens de ne pas être  présents à demeure.
Questionné sur les efforts entrepris par le gouvernement pour assainir le commerce extérieur, notamment la réduction des importations à un seuil de 35 milliards de dollars, Ali Bey Naceri a exprimé ses doutes considérant qu’il s’agit là d’un défi considérable.
Il met en avant les «incontournables» que représentent les importations d’équipements et autres intrants, indispensables rappelle-t-il à l'outil de production nationale auxquelles il ajoute les sommes destinés à financer les produits alimentaires, le tout nécessitant, selon lui, une somme «incompressible» de 38 milliards de dollars.
Il estime impossible de descendre au-dessous de ce seuil, signalant que tout le tissu industriel Algérien est extraverti, dans la mesure, dit-il, où s’il fonctionne bien, les importations de ces intrants et équipement vont aller en augmentant « de façon mécanique ».
Naceri note, d’autre part, que pour élever le niveau des exportations il faudrait parvenir à produire plus. Or, relève-t-il, le seul levier à avoir été actionné est celui de la réduction des importations. Ce qu’il convient de faire, di-t-il, c’est d’« augmenter nos recettes et de réduire nos vulnérabilités internes et externes », mais aussi élever la production et développer le niveau d’intégration de l’économie.

Par S. Rachid.
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