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Bac 2017 : Les réseaux sociaux perturbés

Mercredi 14 Juin 2017

L’accès aux réseaux sociaux, notamment Facebook est pratiquement impossible durant la journée d’hier mardi.


Apparemment les autorités ont décidé de recourir à la coupure d’internet pour assurer un bon déroulement de l’examen du BAC 2017.
Il est noté que durant les premiers et deuxièmes jours des sujets du BAC ont été publiés  sur une page de Facebook, un quart d’heure après le début de l’examen.
Depuis le début des épreuves, dimanche 11 juin, les abonnées 3G et 4G ont subi d’importantes perturbations avec un accès limité aux réseaux sociaux et un débit qui s’avère très lent sur les moteurs de recherche comme Google.
La mesure prise par les autorités est censée prévenir d’éventuelles fraudes aux examens du baccalauréat.
Cette année près de 760 000 candidats sont concernés par les épreuves qui doivent se terminer jeudi 15 juin.
Un mois avant la tenue des épreuves du Bac 2017, la ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghebrit, assurait que des mesures pour empêcher la triche avaient été prises.
Elle affirmait en outre qu’internet ne rencontrerait pas de perturbations et qu’il n’y aurait pas de « blocage des réseaux sociaux ». Un engagement qui n’a visiblement pas été tenu.
Benghebrit avait déclaré au premier jour de l’examen du Bac 2017, que le renforcement des mesures anti-fraude vise à garantir l’égalité des chances entre les candidats.
«Une fuite signifie la diffusion des sujets avant que les étudiants ne commencent l’épreuve. Ceci n’a pas eu lieu», a affirmé la ministre à ce propos, assurant que les sujets ont été diffusés un quart d’heure après le début de l’épreuve et cela, a-t-elle ajouté, «n’a pas d’effet sur le bon déroulement de l’examen surtout qu’il a été strictement interdit aux élèves de rejoindre les classes après 9h00».
La ministre a promis des poursuites judiciaires et des sanctions fermes contre ceux qui ont diffusé les sujets sur les réseaux sociaux.
Le ministre de la justice, Tayeb Louh de son côté a affirmé que son département a mis en place un plan judicieux de prévention et de lutte contre la cybercriminalité pour faire face aux fuites des sujets des épreuves du baccalauréat.
En 2016, l’examen avait été marqué par des fuites de sujets sur les réseaux sociaux et l’organisation de nouvelles épreuves pour les matières concernées. Les autorités avaient par ailleurs bloqué les réseaux sociaux sans que l’efficacité de cette mesure ne soit prouvée.
 

Par S. O.
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