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Chelghoum est catégorique : Pas d’augmentation des prix du lait

Lundi 13 Février 2017

Le ministre de l’agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdesselam Chelghoum a réagi aux dernières déclarations de Mahmoud Benchakour, président du Comité national interprofessionnel du lait), faisant savoir que les prix du lait connaitront une hausse dès mars prochain, après le changement de l’emballage.


Dans un entretien accordé au journal électronique (TSA), Chelghoum a été catégorique concernant cette question : « Non, il ne va y avoir aucune augmentation des prix du lait en 2017.  Je suis catégorique sur ce point, quelle que soit la mesure prise en interne par les entreprises (les laiteries) en ce qui concerne l’emballage».
Pour le ministre le changement de l’emballage s’agit d’un problème de marketing et d’innovation qui touche la stratégie d’entreprise.
«C’est à ces entreprises de faire leurs calculs concernant le lait subventionné, c’est-à-dire le sachet de 25 DA», a-t-il précisé, avant d’ajouter : « Qu’ils le mettent dans une bouteille en verre, dans du Tetra pack ou dans une bouteille faite en or, il y a obligation pour ceux qui souscrivent à la démarche des autorités de vendre le litre de lait à 25 DA, peu importe l’emballage. Changer l’emballage c’est le souhait des autorités par rapport à cette histoire de plastique. Mais, chaque entreprise doit faire ses calculs. Pour les autorités, je le répète, le litre de lait est à 25 DA, et restera à ce prix en 2017».
Le ministre de l’Agriculture a qualifié les déclarations de président du Comité national interprofessionnel du lait de ‘’manipulation’’.
«Car, quand on dit qu’au mois de mars qu’il y aura une augmentation de 8 à 10 DA, cela veut dire que c’est fait à dessein. Ce n’est ni une voix autorisée ni une voix officielle», a-t-il dit. 
Questionné sur  le coût financier qui induira le changement de l’emballage de lait, Chelghoum  a affirmé que c’est aux entreprises d’assumer. « C’est leur problème, ce n’est pas le nôtre. Nous avons des centaines de laiteries qui nous demandent d’être associées à ce dispositif de régulation. Celui qui ne peut pas supporter, n’a qu’à quitter la scène, et il n’a pas à faire de déclarations de ce genre».
 

Par S. Rachid.
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