Des informations concordantes font état de la présence d’un grand nombre de tunisiens parmi les rebelles syriens contre le régime d’Al-Assad. La chaine France 24 a consacré un reportage à un de ces combattants tunisiens qui vont perdre la vie en Syrie au nom du Djihad.
Ils sont nombreux à avoir trouvé la mort loin de leur pays et de la famille après avoir été recrutés comme “soldats de Dieu”. Avant de se rendre en Syrie, les djihadistes tunisiens transitent par la Libye pour une formation militaire et idéologique. De nombreuses nationalités se retrouvent dans ces camps d’entrainement libyens.
Pour parvenir jusqu’en Syrie, les candidats au combat transitent vraisemblablement par des pays voisins. Cette internationale djihadiste est forcément armée et financée avec des moyens considérables, par des pays qui dépensent sans compter pour déstabiliser voire renverser le régime syrien.
Le pouvoir de Damas utilise d’ailleurs ce paramètre dans sa communication en évoquant des terroristes armés tant à propos de rebelles syriens que des appoints étrangers dont ils bénéficient. Ce sont les pays du Golfe, Arabie saoudite et Qatar, qui arment ces contingents d’insurgés. Mais ils ne sont pas les seuls car l’Occident est entré dans le jeu en contribuant à son tour à soutenir la rébellion armée. Chacun semble vouloir se placer en prévision de l’après Al-Assad.
Mais pour cela, les ennemis du régime de Damas ont besoin d’enrégimenter des combattants dans les rangs de l’armée libre syrienne mais aussi en faisant venir des pays du Maghreb de jeunes volontaires auxquels il est martelé que mourir en combattant Al-Assad c’est la garantie d’aller au paradis. Et c’est ce que croient ces mères tunisiennes qui célèbrent leurs enfants morts en Syrie comme des martyrs de la foi.
Ils sont nombreux à avoir trouvé la mort loin de leur pays et de la famille après avoir été recrutés comme “soldats de Dieu”. Avant de se rendre en Syrie, les djihadistes tunisiens transitent par la Libye pour une formation militaire et idéologique. De nombreuses nationalités se retrouvent dans ces camps d’entrainement libyens.
Pour parvenir jusqu’en Syrie, les candidats au combat transitent vraisemblablement par des pays voisins. Cette internationale djihadiste est forcément armée et financée avec des moyens considérables, par des pays qui dépensent sans compter pour déstabiliser voire renverser le régime syrien.
Le pouvoir de Damas utilise d’ailleurs ce paramètre dans sa communication en évoquant des terroristes armés tant à propos de rebelles syriens que des appoints étrangers dont ils bénéficient. Ce sont les pays du Golfe, Arabie saoudite et Qatar, qui arment ces contingents d’insurgés. Mais ils ne sont pas les seuls car l’Occident est entré dans le jeu en contribuant à son tour à soutenir la rébellion armée. Chacun semble vouloir se placer en prévision de l’après Al-Assad.
Mais pour cela, les ennemis du régime de Damas ont besoin d’enrégimenter des combattants dans les rangs de l’armée libre syrienne mais aussi en faisant venir des pays du Maghreb de jeunes volontaires auxquels il est martelé que mourir en combattant Al-Assad c’est la garantie d’aller au paradis. Et c’est ce que croient ces mères tunisiennes qui célèbrent leurs enfants morts en Syrie comme des martyrs de la foi.
Accueil
POLITIQUE











